mardi 21 octobre 2008

Laelia alaorii

Laelia alaorii (photo: Erik Vallé)
Cette espèce appartient clairement à la section Hadrolaelia. Elle possède en effet des veines renflées caractéristiques sur le label (on en compte 5 ici, contre 5 pour L.dayana) et surtout les boutons floraux ne sont pas protégés par un spathe mais directement par la feuille engainante, qui ne s'ouvre que lorsque le bouton grossit suffisamment.

Il s'agit d'une plante miniature, l'ensemble végétatif composé du pseudobulbe surmonté d'une feuille unique ne dépassant pas 8 cm. La plante forme un rhizome qui s'allonge progressivement au fil des années et ne produit que quelques racines (2 à 3 à chaque période de croissance). Ces racines doivent être préservées soigneusement pour obtenir une culture pérènne. Une ou deux fleurs sont produites au sommet du nouveau pseudobulbes. Ces dernières sont relativement grandes pour l'espèce mais ne s'épanouissent pas totalement, ce qui est rare chez les Laelias (seul Laelia virens possède également cette caractéristique, mais celui-ci est nettement moins attractif auprès des amateurs de par ses couleurs fades). La fleur est généralement rose pâle avec des tons roses plus foncés sur la face externe du label et des sépales. Il existe des formes blanches ou presque uniformément blanches (voir photo ci dessus). La gorge est parfois teintée de jaune.
L'espèce se trouve dans la région de Bahia. Elle a été collecté à l'origine par Alaor de Oliveira vers le Rio Salgado. La plante fleuri en octobre au Brésil.

Laelia alaorii se cultive comme les autres espèces de la section Hadrolaelia: ambiance tempérée et forte humidité, avec une luminosité relativement modérée par rapport à la majorité des Laelias.

1 commentaire:

Eve a dit…

Je ne connaissais pas la laelia alaorii et elle est très jolie. Je te propose de la présenter au concours créatif autour de la plante. Je t'invite à visiter le blog dédié au sujet www.plantegourmande.fr